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Entrevue : Analyste de soutien technique chez Gameloft, c’est comment?

Portraits |  16 février 2017

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À 23 ans, Nick Bélanger travaille depuis 2 ans chez Gameloft à Montréal. Il est Technical Game Analyst. Pour Espresso-Jobs, il revient sur son parcours, sa formation académique et sa vision de la profession.

Espresso-Jobs : Où travailles-tu actuellement?

Nick Bélanger : Je travaille en tant que Technical Game Analyst chez Gameloft à Montréal. Gameloft est une grosse boîte internationale qui se spécialise en jeux mobile. Si vous connaissez Gangstar, Asphalt ou Dungeon Hunter, ce sont tous des produits Gameloft.

Peux-tu nous parler de ta formation académique ?

À la fin du secondaire, je savais déjà que je voulais travailler dans l’industrie, j’ai donc cherché à étudier dans un domaine connexe au Cégep. Après du bidouillage du côté d’animation 3D, j’ai fini par quitter l’école pour faire du test d’assurance qualité. Cela m’a permis de faire un bout de chemin chez EA Mobile et Ubisoft.

Pour bien faire les choses, j’ai décidé d’au moins aller chercher un certificat de niveau collégial, ce qui m’a mené au Campus Arts et Divertissement Numérique (Campus ADN ) pour une formation d’un an en Level Design. Par la suite, une opportunité d’emploi m’a été offerte chez Gameloft en Assurance Qualité, et comme c’était un poste permanent et solide, j’y ai vu une porte d’entrée dans la cour des grands. Un an plus tard je me suis vu offrir le poste de Technical Game Analyst sur un nouveau projet et c’est là où j’en suis maintenant!

Pourquoi as-tu choisi une carrière en jeux vidéo ?

J’ai dans l’idée que la plupart des gens qui travaillent ou aspirent à travailler dans l’industrie ont une expérience similaire de jeunesse bercée par des souvenirs d’après-midi passées à jouer, sur console, sur un vieux PC, chez soi, dans le sous-sol chez un ami. Peu importe les circonstances, c’est une passion qui reste et avec laquelle on grandit.

Dans mon cas, à un moment donné, je me suis mis dans la tête que je voulais travailler en jeu vidéo et j’ai gardé ce mindset-là depuis. Je mettrais ma main au feu que 99% des gens qui s’identifient comme gamers se sont dit la même chose à un moment ou un autre dans leur vie, mais la plupart ne le feront pas. Ça adonne que c’est vraiment pas si compliqué que ça quand tu commences à chercher sérieusement!

Qu’est-ce qui a fait que tu t’es démarqué lors de ton entrevue d’embauche ?

Mon entrevue s’est très bien passée, et j’avais déjà travaillé chez EA en même temps que mon interviewer, qui avait déjà entendu parler de moi positivement. Ça aide quand même. Cela dit j’avais aussi une expérience assez établie en QA, particulièrement sur jeux mobiles, rien de très déstabilisant de ce côté-là!

Qu’est ce qui fait que tu restes chez eux?

J’aime beaucoup l’ambiance dans le studio et les efforts qui sont fournis par la compagnie pour offrir le plus de petites convenances possible pour ses employés : par exemple, des fruits gratuits, ou encore la possibilité de participer à des activités à prix réduit. C’est toujours apprécié.

C’est quoi ton quotidien là-bas, sur quoi travailles-tu ?

Pour ce qui est du quotidien d’un TGA (Technical Game Analyst), cela varie beaucoup en fonction des priorités sur la production. Essentiellement, la base c’est le smoke test : vérifier l’intégrité de chaque version du jeu pour identifier les problèmes le plus vite possible et les assigner à la bonne personne.

Ensuite, c’est d’être à jour sur l’état du projet et rester en contact avec les différents quarts de métiers. Souvent, des collègues vont avoir des tâches spécifiques pour nous. Par exemple, un programmeur peut avoir besoin des traces laissées par un crash particulier, ou un designer pourrait vouloir un retour sur des nouvelles modifications sur le projet. Si je devais comparer, je dirais que c’est comme être testeur QA, mais avec beaucoup plus d’autonomie et de poids. Un bon TGA ça touche à tout et ça sait tout faire!

As-tu des conseils à donner aux gens qui voudraient faire leur place dans l’industrie ?

Le premier pas c’est d’amorcer les démarches. Mettre son pied dans la porte en jeux vidéo c’est beaucoup plus facile qu’on pourrait penser, mais ça prend le même sérieux et professionnalisme que dans n’importe quel autre domaine d’emploi, et ça, d’expérience, c’est pas quelque chose que tout le monde est prêt à donner.

Pour les autres, par contre, QA est un bon point d’entrée, dans beaucoup de cas. Par contre, si c’est vrai pour des éventuels postes de design et de direction, ce n’est pas autant le cas pour les artistes, qui seront beaucoup mieux équipés avec une formation et/ou un portefolio solides. N’ayez pas peur de vous lancer, c’est un domaine tout à fait légitime et enrichissant! Aussi n’oubliez pas qu’une excellente lettre de motivation vaut au moins un an d’expérience !

Quel est ta vision de ta profession?

J’aime le jeu vidéo.  C’est mon passe-temps principal, une passion et j’en ai fait ma carrière. Le jeu vidéo, en particulier à Montréal, est une industrie florissante et je suis content de faire partie de ça.

Prendre part au processus créatif pour partager à d’autres une expérience, comme d’autres avant l’ont partagée avant avec moi, c’est la raison pour laquelle je me lève le matin. Ça adonne qu’en plus, ça paie mes factures! Quelle aubaine!

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